Je dis et avec l'aide de Dieu : Celui qui a l'une de ses jambes coupée au niveau de la cheville doit laver l'endroit de la coupure, et il ne lui est pas permis de passer la main sur son chausson restant ; car le lavage de l'endroit de la coupure est une obligation, et il n'est pas permis de combiner lavage et passage de la main. De plus, il est conditionné pour la validité du passage de la main qu'il reste sur chaque pied, à l'avant du pied dans le chausson, une largeur de trois doigts de la plus petite des doigts de la main ; cela afin qu'il y ait la quantité requise pour le passage de la main, et ici cela n'existe pas. Voir : Fin de la volonté, p. 380, et Dieu sait mieux.