Je dis, et avec l'aide de Dieu : il n'est pas permis, et il est nécessaire d'enlever les chaussons, car les porter à ce moment-là ne lève pas l'impureté des pieds ; cela est dû à l'absence de la condition du massage : c'est-à-dire porter les chaussons dans un état de pureté complète au moment de l'impureté après les avoir mis, contrairement à celui qui complète ses ablutions avant qu'un facteur ne les annule ; en effet, d'après Abou Bakr : « Il a permis au voyageur trois jours et leurs nuits, et à celui qui reste un jour et une nuit, s'il s'est purifié et a mis ses chaussons, de les frotter », dans Sahih Ibn Khuzaymah 1 : 96, et dans les Sunan al-Bayhaqi al-Kabir 1 : 281, et dans les Sunan al-Daraqutni 1 : 204, et dans le Musnad al-Bazzar 9 : 90. Voir : Bada'i al-Sana'i 1 : 9, et la note de l'Imam al-Tahawi sur al-Maraqi p. 129, et Dieu sait mieux.